Ondes : soigner la maladie imaginaire

Les personnes prétendument « électrosensibles » ne sont pas plus capables que le reste de la population de savoir si elles sont exposées ou non aux ondes électromagnétiques.

Par Stéphane Montabert, depuis Renens, Suisse.

« La science cherche mais ne trouve pas », annonce pudiquement une dépêche de l’AFP au sujet d’un champ d’étude en plein essor, l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

L’hypersensibilité aux ondes touche certaines personnes – dites électrosensibles – lorsqu’elles sont soumises aux champs électromagnétiques dans lesquelles baigne notre environnement, développement du téléphone portable oblige. Leurs symptômes n’ont rien d’enviable : maux de tête, troubles de la concentration, vertiges ou acouphènes, pour n’en citer que quelques-uns.

Menée par l’ANSES française, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire Alimentation Environnement Travail, la recherche avance bon train. D’ailleurs, l’ANSES ne manque pas de fonds publics, comme en témoigne un agenda bien chargé :

 

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http://www.contrepoints.org/2012/10/04/99361-ondes-soigner-la-maladie-imaginaire

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